Antenne Clinique de Dijon

Session 2018

 

                                                                                                                                    Thème

 Comment s’orienter dans la clinique ?

 

                                                                                                                                                 Organisation

 

Activités

-          Séminaire d’Introduction aux Concepts Lacaniens de 13H à 14H

-          Présentation Clinique de 14H à 16H

-          Séminaire de Lectures de Textes de 16H à 18H

-          Séminaire d’Elucidations des Pratiques de Thérapie et d’Elaboration de cas de 16H à 18

-          Séminaire Théorique de 18H à 20H

-          Conférence de 18H30 à 20H230

Dates

Les activités ont lieu le vendredi de janvier à décembre 2018. Le Séminaire de Lectures de Textes a lieu en alternance avec le Séminaire d’Elucidations des Pratiques de Thérapie et d’Elaboration de cas.

Les activités auront lieu les vendredis 26 janvier, 9 et 23 mars, 6 avril, 18 mai, 1 juin, 14 septembre, 12 octobres, 9 novembre, 7 décembre 2018

                                                                                                                                                 *

Présentation Clinique de la Chartreuse : 26 janvier, 9 et 23 mars, 6 avril, 18 mai, 1 juin, 14 septembre, 12 octobres, 9 novembre, 7 décembre 2018

Séminaire de Lectures : 26 janvier, 6 avril, 18 mai, 14 septembre, 9 novembre 2018

Séminaire d’Elucidations : 9 et 23 mars, 1 juin, 12 octobre, 7 décembre 2018

Séminaire Théorique : 26 janvier, 9 et 23 mars, 6 avril, 1 juin, 12 octobres, 9 novembre 2018

Conférences : 18 mai, 14 septembre, 12 octobres, 7 décembre 2018

                                                                                                                                                  *

Il est possible de s’inscrire à la Présentation Clinique du CHU, un jeudi par mois de 13H à 15H de janvier à décembre à l’exception du mois de juillet. Le nombre de place est limité, fonction de la date d’arrivée de la demande d’inscription.

Lieux

Les activités ont lieu à Dijon

Centre de Formation du Centre Hospitalier Spécialisé de la chartreuse, 1 boulevard du Chanoine Kir pour l’ensemble des activités.

 Centre Hospitalier Universitaire, Service Psychiatrie Addictologie, 2 boulevard Maréchal de Lattre de Tassigny, pour la Présentation Clinique au CHU

                                                                                                                    

                                                                                                                                                   Argument

Comment s’orienter dans la clinique ?

La clinique psychanalytique part de ce qu’un sujet dit, de ce qu’il demande, de l’histoire qu’il déplie. Ce qui fait symptôme n’est donc pas ce qu’on observe, ce qui se mesure d’un écart à la norme, mais c’est d’abord ce dont le sujet souffre et qui constitue sa plainte. Dans cette perspective, le symptôme a une histoire, un sens et se saisit dans la dimension de la parole, là où la psychiatrie de l’époque fait « tableau clinique » à partir de signes repérables, constituant des catégories stables.

Ainsi la clinique psychanalytique s’est construite contre la clinique psychiatrique, mais  tout contre. Freud, en effet a repris et augmenté la clinique de son temps : il a tenu ferme la distinction névrose/psychose, revisité les perversions. Ainsi à partir des névroses, il a distingué hystérie et phobie, défini la névrose obsessionnelle. Quant aux psychoses, cette clinique prend parti dans les débats de la psychiatrie de l’époque en distinguant schizophrénie et paranoïa et en donnant sa place à la mélancolie. Ces grandes classes cliniques, dont la richesse et la précision restent inégalées, constituent-elles pourtant un horizon indépassable ?

Lacan a contribué à préciser cette grande clinique classificatoire, restituant avec la forclusion une véritable clinique différentielle névrose/psychose. Mais à l’inverse de la précision de ces grandes catégories, il a toujours plus accentué un autre versant : le symptôme ne se saisit qu’au plus près du sujet, dans ce qu’il a de plus particulier. Loin d’être un phénomène, un signe, il est ce que chacun a de plus singulier – Freud le soulignait en soulignant que le symptôme était une identification, c'est-à-dire constitutif du sujet. Lacan précise alors la dimension du symptôme sur trois axes :

· Il relève d’une part que le symptôme est une formation de l’inconscient (il prend place à côté du rêve, de l’acte manqué, du lapsus), c'est-à-dire qu’il a une histoire qui échappe au sujet et un sens qui lui est énigmatique.

· Il souligne ensuite qu’à la différence des autres formations de l’inconscient, le symptôme se répète. La  répétition était déjà une question freudienne : comment/pourquoi un sujet répète-t-il, en acte, ce qui ne lui fait pas plaisir ? Freud avait pu ici reprendre la conception du trauma à l’origine du symptôme. Il avait précisé par la suite que le symptôme est construit non pas seulement sur les souvenirs oubliés, refoulés, mais également sur les fantasmes du sujet. Dans le symptôme, il y a alors une part de satisfaction paradoxale, insue de chacun.

· Cette dimension d’une étrange satisfaction, au-delà du principe de plaisir, reprend la « fixation » pulsionnelle d’abord définie par Freud. La pulsion isole dans le corps un point fixe, qui lie le sujet à un objet à la fois satisfaction et tourment, que le sujet vise dans un désir qui lui échappe mais qui cause un point de jouissance dont il ne veut rien savoir.

Ces trois axes permettent d’opposer ce qui dans un symptôme fait sens, témoigne de l’incidence de l’histoire, et ce qui relève au contraire d’une cause, traumatique, hors sens et qui fait « évènement de corps ». Lacan opposera là symptôme et sinthome. Les conséquences en sont décisives quant à l’interprétation.

Qu’en est-il de la clinique contemporaine ? J.-A. Miller a accentué l’orientation de Lacan qui notait le « lent déclin de l’imago paternelle » puis « L’Œdipe […] ne saurait tenir indéfiniment l’affiche dans des formes de société où se perd de plus en plus le sens de la tragédie » (Ecrits, Subversion du sujet p. 813). Notre clinique différentielle repose-t-elle encore sur l’opposition refoulement/forclusion, névrose/psychose ? Comment se repérer dans l’hystérie appareillée à la science moderne, l’obsession qui confine au délire ? Nous verrons qu’au côté des grands délires d’antan, l’ordinaire des psychoses met en évidence les solutions singulières que des sujets peuvent construire : stabilisations, compensations, métaphores qui viennent arrêter la fuite du sens ? Croire au père, si c’est encore possible dans les familles contemporaines, n’est-il pas une croyance parmi d’autres ? Comment dès lors se retrouver dans cette clinique qui, dans le transfert, vise le singulier c’est à dire la parole qui fait mouche, l’évènement qui vient marquer le corps, le symptôme qui questionne, se répète, constitue même le rapport à l’objet, au partenaire, au monde de chacun ?

Le DSM V, déjà démodé outre-Atlantique, accompagne une pulvérisation de la clinique, et son idéal de quantification lui fait perdre toute mesure. Elle crée des entités molles, des groupements étranges sur lesquelles on veut bâtir des politiques et distribuer des soins toujours plus rares. Mais cette juxtaposition pointilliste pose sans doute question.

Nous le prendrons à partir de la clinique quotidienne qui fait toujours plus de place au corps, à la pulsion, à l’objet : que pouvons-nous dire de la violence et du passage à l’acte ? Comment situer l’excitation derrière l’hyper activité ? Qu’en est-il des nouvelles modalités du choix du partenaire ? Que faire des questions quant à la sexuation ? Quelle est l’incidence nouvelle de l’addiction, des nouvelles passions pour les objets ? Entre « dépression » et « manque de confiance », comment rendre compte du défaut d’arrimage, de la précarité symbolique des sujets contemporains ? Pourquoi certains  font-ils des choix toujours plus radicaux, au prix de leur sacrifice ? Que dire encore de la solitude du sujet - « hikikomori » dit-on au Japon, phobie sociale nous dit le DSM ? Comment situer le lien contemporain à l’Autre, où chacun est sommé d’être branché, mais séparé du monde par un écran qui l’isole ? Pourquoi cette extension donnée au « spectre autistique » ? A notre époque marquée par la science, qu’y a-t-il de changé dans notre rapport au savoir qui voit fleurir les troubles des apprentissages ? Et par ailleurs, entre incroyance et théorie du complot, croit-on encore au savoir, à l’expert ? Est-ce sans incidence sur le transfert ?

Nous verrons comment articuler nos grandes catégories cliniques avec notre orientation vers le singulier et le réel, attentive aux inventions des sujets mais pas sans saisir quels sont ces mutations contemporaines.

                                                                                                          

                                                                                                                                                                                                                                     

                                                                               Séminaire Théorique

Il est animé par l’ensemble des enseignants

Calendrier, sujets, enseignants :

-          Vendredi 26 janvier - Introduction- Claude Viret

-          vendredi 9 mars – Les désorientés  - Thierry Vigneron

-          vendredi 23 mars - Le burn out -  Adélaïde Ortega

-          vendredi 6 avril - Et le sexe, ça désoriente ? – Didier Mathey

-          Vendredi 18 mai - conférence Bénédicte Julien

-          vendredi 1 juin - Qu'est ce qui agite enfant et adolescent ? – Thierry Vigneron

-          vendredi 14 septembre - conférence Daniel Pasqualin

-          vendredi 12 octobre - Les troubles de l'apprentissage- Marga Karsz Mendelenko

-          Vendredi 9 novembre - Comment s'orienter entre psychiatrie et psychanalyse ? – Richard Rebibou

-          Vendredi 7 décembre - Conférence - Horne Reinoso 

                                                                                                                                             Présentation Clinique

L’entretien clinique unique entre un patient hospitalisé et un psychanalyste permet de dégager les lignes de force de la conjoncture critique que le sujet tente de traiter en trouvant asile un temps nécessaire à l’hôpital. L’assise de ces traits trouve certes à être contenue dans l’histoire singulière qui est celle de la personne concernée. Mais la biographie, comme le mit en évidence Jacques Alain Miller dans son commentaire au séminaire de Jacques Lacan : D’un Autre à l’autre, pour autant, que l’on croit première parce qu’elle est infantile n’est pas originelle. Il est nécessaire d’extraire avec le parlêtre, dans cet entretien qui fait exception les relations primordiales qu’il a établies au savoir, à la jouissance et à l’objet a. Ce sont ces lignes que nous à dégager au cours de l’entretien

 

                                                                                                                                                     Séminaire de Lectures de Textes

Il est animé par Richard Rebibou avec la collaboration de Jean Philippe Rolland et de Sophie Gaillard

 Violences, prises de risques, addictions multiples, crises et recherches identitaires, multiplications de pathologies mal nommées" borderline" ou "narcissiques ":telle est depuis quelques décennies déjà ce qui s'offre à notre expérience et ne cesse cependant de nous étonner. Le rappel à l'ordre ,au Symbolique ,s'avère aussi inefficace que les remédiations cognitives ou les multiples tentatives de normalisation .Mais que faire dès lors devant ce qui se présente comme non interprétable ,non analysable ,et ceci dans un contexte ou ne sont absentes ni la dangerosité ni l'urgence? Hospitaliser, placer en institution, médiquer ou se positionner comme "le secrétaire de l'aliéné" sont certes des conduites prudentes et recommandables, mais sont-elles suffisantes? Peut-on se passer de diagnostic différentiel psychoses/névrose comme nous y engage les derniers DSM ? La clinique du sinthome pourtant prône une continuité psychose -névrose! Comment me demanderez-vous alors s'y retrouver? Nous vous proposons d'aborder ces questions à partir de cinq temps

1. La psychose ordinaire et la question du diagnostic 

- J-A. Miller .Effet de retour sur la psychose ordinaire, Quarto. 94-95, 2009

                   .Clinique ironique, La Cause Freudienne, N°73

2. Le transfert avec les psychotiques

  - Gil Caroz, Quelques remarques sur la direction de la cure dans la psychose ordinaire. Quarto. 94-95

  - Éric Laurent .Le traitement psychanalytique des psychotiques, Feuillets du Courtil. N° 11, 2003

3. Comment faire avec les adolescents violents ?

   - Laurent Dupont .Casser la gueule.  Mental 33  novembre 2015

    -Philippe Lacadèe, Comment comprendre les phénomènes de violence chez les jeunes, Psychanalyse et criminologie aujourd'hui .P.U.R, 2016

4. Comment faire avec les crises identitaires ?

      - Eric Laurent .Crises identificatoires et triomphe de la religion, Mental 34

       -Jacques Alain Miller. Le moment de conclure, Mental 34

5. Comment faire avec les addictions ?

       -Jacques -Alain Miller, L'Autre qui n'existe pas et ses comités d'éthique, Cours du 2 avril 1997, inédit.

       - La Cause du désir, N°88

                   

Séminaire d’Elaborations de Cas et d’Elucidations des Pratiques de Thérapie

Animé par Marga Karsz Mendelenko 

L’orientation clinique peut être tenue pour une voie royale dans l’élucidation des pratiques et l’élaboration de cas. Un paradoxe est ainsi mis à nu : les pratiques à élucider existent en amont du travail clinique qui les cible sans pour autant être auto éclairantes, dotées des significations visibles et sur lesquelles il suffirait de poser le regard pour que leur vérité se fasse jour. De même, les cas résultent du travail d’élaboration dont ils sont la cible et l’objet. Il importe de ne pas confondre la préexistence des pratiques avec la pseudo transparence de leur logique, ni l’existence de cas avec l’intelligence de leur déploiement.

La clinique n’est pas un acte ponctuel mais bien un travail, un déroulement, une production, bref un processus qui, vis-à-vis des pratiques qui constituent son point de départ et des cas tel qu’ils se présentent au prime abord, marque l’irruption d’un sens nouveau, sinon inédit, réordonne les éléments disponibles, met en lumière des directions à peine perçues précédemment ou carrément ignorées. C’est à ce prix que l’élucidation des pratiques est tout à fait autre chose qu’un inventaire et l’élaboration de cas, un simple descriptif. 

L’élucidation des pratiques sollicite la pratique de chaque participant, qu’elle soit privée, institutionnelle ou qu’elle provienne de la littérature psychanalytique.

L’élaboration de cas suppose la rédaction – individuelle ou a plusieurs – de compte-rendu de séances de présentations de malades, utilisées ensuite pour étayer le travail clinique du séminaire pratique.

Soumis à des échanges au sein du groupe de formation, en toute confidentialité, les acquis résultant de l’un et de l’autre de ces deux axes faciliteront un travail d’appropriation collective et d’enseignement réciproque.

                                        

                                                                                                                                                 Conférences

A partir du thème de la session trois invités extérieurs interviendront.

-          Vendredi 18 mai - conférence Bénédicte Julien

-          vendredi 14 septembre - conférence Daniel Pasqualin

-          Vendredi 7 décembre - Conférence - Horne Reinoso

 

Introduction aux Concepts Lacaniens 

Animé par Maryline Rebsamen et karolina Lubanska 

Cette année, nous vous proposons de mettre à l'étude huit brefs textes choisis par nos soins et provenant de deux volumes parus dans la collection Scilicet :

L'ordre symbolique au XXIème siècle, il n'est plus ce qu'il était.Quelle conséquence pour la cure ? Quelle conséquences pour la cure ?

Les psychoses ordinaires et les autres, sous transfert

Ces ouvrages réunissent les travaux des membres de l'AMP Association Mondiale de Psychanalyse composée de 7 écoles de psychanalyse lacanienne dans le monde et créée à l'initiative de Jacques Lacan et de Jacques-Alain Miller. Ces travaux constituent des efforts singuliers des membres de l'AMP tendus vers la traduction de notre époque au regard de la clinique qui est la nôtre...

Argument 

 La psychanalyse, aujourd'hui !

Nous vous invitons à la découverte de la psychanalyse lacanienne.

La psychanalyse n'est pas tellement une doxa figée, comme peuvent encore le penser certains, mais une praxis. La théorie ne vaut que si et seulement si elle peut se vérifier à l'aune de la pratique. Elle est subordonnée au cas par cas de la clinique. Elle attrape ainsi le particulier de chaque cas, sa structure.

Mais la psychanalyse va encore plus loin en ceci que ce qu'elle vise dans l'expérience de chacun c'est ce qui le rend à nul autre pareil, ce qui le rend incomparable. Elle essaye ainsi de saisir ce qu'il en est de la singularité absolue de chacun, de sa jouissance singulière. C'est là son éthique. Un enjeu épistémique qui s'en déduit est qu'elle doit pouvoir rendre son outil apte à enregistrer ce reste sans nom...Elle doit être apte à inventer la théorie unique pour chaque cas !

La psychanalyse, toujours en construction, n'est donc pas une orthodoxie. Au niveau de sa méthode, elle se tient fermement à l'écart des protocoles et des standards. Son moteur est un goût pour un savoir qui ne s'enseigne pas mais qui peut se découvrir au détours des rencontres contingentes. La théorie et l'expérience psychanalytiques tiennent compte du hasard, de l’inouï...

Si la psychanalyse n'est pas un musée poussiéreux de concepts hérités de Freud (qui, nous osons l'affirmer, ne le voudrait surtout pas), si elle est toujours vivante, c'est parce qu'elle est branchée sur son temps. La psychanalyse d'aujourd'hui n'est pas ce qu'elle était du temps de Freud. « L'inconscient de papa »1 n'est pas le nôtre. L'ordre symbolique a changé. Nous ne sommes plus à l'ère du Père de la religion, les discours conjugués de la science et du capitalisme ont remodelé, en profondeur et d'une manière durable, notre monde. La PMA et la GPA, les progrès médicaux et techniques fulgurants, de l'intelligence artificielle sont des marqueurs de notre temps ! Tout comme le fait que nous faisons partie du marché mondialisé ! Tout cela n'est pas sans conséquences sur les subjectivités de l'époque. Les nouvelles demandes émergent, les nouveaux symptômes e font jour. Le refoulement n'est plus de mise. C'est le pousse à la jouissance généralisé !

Et l'analyste dans tout cela ? Le psychanalyste est celui qui tend l'oreille...Attentif à « la spire où son époque l'entraîne »2, il tend à s'en faire lecteur et traducteur ... Pour être à même de relever les défis auquel son temps le confronte il se doit de "rejoindre à son horizon la subjectivité de son époque"3. Ce n'est qu'à cette condition qu'il pourra faire face, de sa place de l'analyste, au malaise dans la civilisation...qu'il pourra accueillir celui qui souffre, aujourd'hui ! Tel est le challenge pour la psychanalyse du XXIème siècle. Telle est son aventure  passionnante et unique !

1 Formule figurant dans le titre de l'ouvrage de Serge Cottet : Cottet Serge, « L'inconscient de papa et le nôtre, contribution à la clinique lacanienne », Editions Michèle, 2012

2 Lacan Jacques, « Fonction et champ de la parole et du langage », Ecrits, Paris, Seuil, 1966, p. 321.

3 id.

Programme :

-Le 23 mars - Autisme – Karolina Lubanska 

-Le 6 avril – Autre méchant – Fabrice Gautheron 

-Le 18 mai – Sinthome – Didier Mathey 

-Le 1er juin – Inconscient – Jean-Philippe Rollant

-Le 14 septembre – Incurable – Jean-Louis Belin 

-Le 12 octobre – Transsexualité- Christiane Dhumes 

-Le 16 novembre – Semblant - Richard Rebibou 

-Le 7 décembre – Amour – Maryline Rebsamen 

Le séminaire est ouvert à tous sans obligation d'inscription à l'antenne clinique. L'inscription à l'activité est obligatoire. L'entrée est gratuite. Les textes seront envoyés à l'avance aux participants. Une attestation de participation peut être délivrée.

Pour s'inscrire à ce séminaire, veuillez envoyer un e-mail conjoint à Maryline Rebsamen et Karolina Lubanska : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. et Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.  

                                                                                                                                   Secrétariat


  UFORCA Dijon - 19, place Darcy 21000 Dijon

                          cl. Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

          Tel : 03 80 76 95 59 - www.uforca-dijon.fr

Déclaration d’existence : 26210123321 – Catégorie Juridique : Association déclarée - Code Siret : 4274705960029 - APE : 8559A

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                               Bulletin d’inscription

                                                                                                                                        Session     Session 2018

 

Nom:

Prénom:

Date de naissance :

Adresse et code postal :

Téléphone:

Email:

Profession :

Lieu de travail :

Quels sont vos diplômes universitaires (ou autres), leur année et leur lieu d'obtention ?

 

 

Avez-vous déjà suivi des cours dans une section clinique? Si oui, où et en quelle(s) années?

 

 

 

Avez-vous déjà participé à des séminaires ou à des rencontres psychanalytiques? Si oui, lesquels?

 

 

 

Activités : entourer les activités demandées

 

Lectures de textes      Présentation clinique  Séminaire théorique

 

Elucidation des pratiques       Conférences

 

Inscription  personnelle

 

Les droits d'inscription sont de 200 euros (plus de deux activités) 100 euros (deux activités) 50 euros (une activité) - 100 euros, 50 euros, 30 euros pour les  étudiants de moins de 26 ans et les demandeurs d'emploi.

L'inscription sera effective après règlement de droits d'inscription par chèque bancaire à l'ordre d ' « UFORCA Dijon » et la signature d'une convention personnelle.

 

Inscription au titre de la Formation  permanente

 

La convention sera envoyée directement à votre institution.

Raison sociale :

 

 

Nom du responsable de la formation permanente :

Les droits d'inscription sont de 600 euros (plus de deux activités) 300 euros (deux activités) 150 euros (une activité).

Les droits d'inscription sont de 200 euros (plus de deux activités)  100 euros (deux activités) 50 euros (une activité)  - 100 euros, 50 euros, 30 euros pour les  étudiants de moins de 26 ans et les demandeurs d'emploi.

Pour une première inscription,  il est demandé  de rencontrer  un enseignant.

A renvoyer à l'Antenne clinique de Dijon- 19 place Darcy- 21000 Dijon avant le 7 janvier 2018

 

                                                                                                                                                                                              *

 

    UFORCA Dijon : 19 place Darcy, 21000 Dijon – Tel : 03 80 76 95 59