Antenne Clinique de Dijon

Session 2019

 

         Thème

                                                                                                                               

 Crises et moments critiques

 

         Organisation

 

Activités

-          Séminaire d’Introduction aux Concepts Lacaniens de 13H à 14H

-          Présentation Clinique de 14H à 16H

-          Séminaire de Lectures de Textes de 16H à 18H

-          Séminaire d’Elucidations des Pratiques de Thérapie et d’Elaboration de cas de 16H à 18H

-          Séminaire Théorique de 18H à 20H

-          Conférence de 18H30 à 20H30

Dates

Les activités ont lieu le vendredi de janvier à décembre 2019. Le Séminaire de Lectures de Textes a lieu en alternance avec le Séminaire d’Elucidations des Pratiques de Thérapie et d’Elaboration de cas.

Les activités auront lieu les vendredis 18 janvier, 1 février, 15 et 29  mars, 12 avril, 17 mai, 7 juin, 13 septembre, 11 octobre, 29 novembre 2019.

Activités                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

Présentation Clinique de la Chartreuse : 18 janvier, 1 février, 15 et 29 mars, 12 avril, 17 mai, 7 juin, 13 septembre, 11 octobre, 29 novembre  2019

Séminaire de Lectures : 18 janvier, 15 mars, 12 avril, 7 juin, 11 octobre 2019

Séminaire d’Elucidations : 1février, 29 mars, 17 mai, 13 septembre, 29 novembre 2019

Séminaire Théorique : 18 janvier, 1 février, 15 et 29 mars, 12 avril, 17 mai, 7 juin, 13 septembre, 11 octobre, 29 novembre 2019

Conférences : 18 janvier, 7 juin, une troisième conférence aura lieu en novembre ou en décembre. 2019

Présentation clinique au CHU                                                                                                                                      

Il est possible de s’inscrire à la Présentation Clinique du CHU, un jeudi par mois de 13H à 15H de janvier à décembre 2019 à l’exception du mois de juillet. Le nombre de place étant limité, les demandes seront retenues en fonction de la date d’arrivée des demandes d’inscription.

Lieux

Les activités ont lieu à Dijon

Centre de Formation du Centre Hospitalier Spécialisé de la chartreuse, 1 boulevard du Chanoine Kir pour l’ensemble des activités.

 Centre Hospitalier Universitaire, Service Psychiatrie Addictologie, 2 boulevard Maréchal de Lattre de Tassigny, pour la Présentation Clinique au CHU

                                                                                                                    

                                                                                                                                                   Argument

 

Crises et moments critiques

 

Notre clinique est celle de la crise, de ce qui ne peut plus durer, de l’insupportable. Ce qui ne peut plus durer, c’est ce qui fait évènement et vient rompre l’assurance que nous prenions de notre routine. L’insupportable, l’incompréhensible, c’est ce qui n’a pas de sens, fait rupture dans notre histoire. Ce peut être le passage à l’acte qui vient rompre toute discussion, ce peut-être la crise conjugale qui éloigne du partenaire ou encore la crise d’angoisse qui arrête le sujet. C’est encore l’irruption du symptôme qui empêche, contrecarre ce qui faisait la routine de notre existence. C’est aussi bien le déclenchement qui ouvre un moment aigu pour un sujet psychotique. Mais la crise est aussi ce qui précipite le sujet à demander à un Autre, ce que signifie cette rupture dans sa vie, qui le pousse à surmonter, dépasser ce moment critique, produire du nouveau.

Notre clinique prend son départ du symptôme et de la demande du patient. Celui-ci déploie une histoire, mais une histoire triple :

-         celle du symptôme, qui apparaît, se déploie, se répète. Et puis, il associe sur

-         Son histoire, celle du sujet et des quelques Autres qui l’entourent, qui se déplie dans un roman familial, avec ses surprises, ses traumatismes, ses bonnes ou mauvaises rencontres.

-         Tout ceci se cadre dans la grande Histoire, un « contexte », notre époque, avec son Histoire ses conflits, ses idéaux de technicité, son rapport à l’espace et au temps toujours plus contracté, ses objets valorisés ou périmés.

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-         Ces trois histoires ne se déroulent pas sans heurts, avec leurs remaniements, ruptures, répétions ou accélérations. Sans doute la crise témoigne-t-elle de l’irruption d’un point de réel qui n’est pas cadré par l’histoire, la routine passée. Les signifiants passés ne sont plus opérants et ceux à venir, les signifiants nouveaux, pas encore produits. Ce réel plus ou moins traumatique fait évènement et vient subvertir la routine propre à chaque sujet : c’est une urgence « subjective ».

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-         La crise n’est pas un indice pathologique, ainsi JA. Miller peut-il dire que « le psychanalyste est un ami de la crise ». Lacan évoque en effet la « crise du psychisme » pour le sevrage et nomme « crise » le « stade du miroir » puis en établit une liste : sevrage, intrusion, Œdipe, puberté, adolescence (Ecrits p. 141). Pas de « progrès » dans l’histoire subjective qui n’en passe par ces moments critiques. Pas d’avance dans le savoir, sans crise y compris subjectives (Subversion du sujet, P. 798 et Science et Vérité P.820). Le lien du sujet à l’Autre n’est donc pas une lente maturation, suivant un développement linéaire et harmonieux, mais il est ponctué de ces moments critiques. Il y a donc des crises constitutives.

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-         Mais la clinique nous indique des moments de crises, qui sont autant de points de bascule essentiels à saisir. Il y a bien sûr les moments décisifs : déclenchement des psychoses, l’éclosion des symptômes pour le sujet névrosé, début du passage à l’acte pervers. Mais comment s’y repérer dans les éléments plus discrets : petits débranchements successifs qui voient un sujet en délicatesse avec son emploi, puis sa famille ou son partenaire ? Quelle attention porter à ces moments peu bruyant où l’image tombe, où le corps se défait, où le recours à l’objet devient massif dans l’addiction, brefs ces moments successifs où le sujet perd un à un les points d’ancrage qui le tenaient.

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-         Le passage à l’acte, comme le moment d’angoisse témoignent du recours impossible à la parole, quand le lien du sujet à l’Autre est rompu. Le sujet est alors dépassé par ce qui s’impose et qui semble plus fort que lui. Comment nommer ce qui fait irruption, ce qui dépasse le sujet dans l’impulsion ? Il n’est pas rare qu’alors, ce n’est pas le sujet lui-même qui se plaigne, mais bien plutôt un Autre qui porte plainte à sa place. Soit que le sujet ignore sa part dans le passage à l’acte, soit qu’il recherche le produit dont l’addiction peut le mettre en crise dans le lien à l’Autre et l’exclure du lien social.

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-         Crise de la parole, crise du lien à l’Autre, c’est le corps et l’objet qui prennent le devant de la scène, quand le sujet à ce moment en sort.

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-          Ce  n’est pas le moment critique qui permet une avancée, qui accompagne une maturation. Ce qui domine alors c’est bien plutôt la répétition, le cycle déclenchement/crise qui tourne à l’insu du sujet.

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-         L’inhibition est tout au contraire le recours pour éviter la crise – elle limite les dégâts supposés mais avec un coût pour le sujet qui n’avance pas. L’angoisse peut aussi arrêter le sujet, lui éviter la mauvaise rencontre dans la phobie, voir toute rencontre quand l’angoisse se généralise. Mais elle peut également l’accompagner dans les moments de restructuration, elle est ici « constituante ».

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-          Le symptôme est un moment de crise ou « le refoulé fait retour », où d’abord une «vérité » se fait jour là où le sujet n’en savait rien. Crise pour le sujet qui se trouve en proie aux fantasmes ou aux pensées qu’il souhaiterait écarter, Crise quand le corps devient le lieu d’évènements qui débordent le sujet mais tout aussi bien le champ de la science et du savoir médical.

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-         Dans ces moments de crise, une histoire, un savoir, un point de jouissance viennent faire rupture dans la vie du sujet. Ses idéaux, ses valeurs, les interdits qui encadrent ses conduites peuvent être mises à mal. L’Histoire est ici convoquée, quand tout le champ social s’en trouve bousculé De nouvelles nominations s’exténuent à nommer des moments : crise du sujet hyper actif, crise de celui qui ne veut rien savoir et s’exclut du champ scolaire, crise encore de celui dont le burn out vient contrevenir au bonheur pour tous, crise dans l’addiction où le sujet se consume dans la consommation, crise du sujet déboussolé dans son rapport à la technique

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-         .La crise est-elle partout ?[1] Le cycle crise/reconstruction semble en effet se répéter, voire se précipiter. C’est sans doute un signe des modifications de l’époque : « Il y a crise au sens psychanalytique quand le discours, les mots, les chiffres, les rites, la routine, tout l’appareil symbolique, s’avèrent soudain impuissants à tempérer un réel qui n’en fait qu’à sa tête. Une crise, c’est le réel déchaîné, impossible à maîtriser. L’équivalent, dans la civilisation, de ces ouragans par lesquels la nature vient périodiquement rappeler à l’espèce humaine sa précarité, sa débilité foncière ».

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-         Comment y répondre ? L’interprétation peut-elle suffire, si les signifiants défaillent à l’abord de la crise, si le sujet dans le trauma à affaire à un signifiant tout seul qui se répète ?

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-         Quel acte alors pourra répondre à ces moments de crise ou l’interprétation défaille ? À partir de la psychanalyse, nous mettrons cette question au travail, avec tous ceux qui du champ social, thérapeutique ou éducatifs sont aux prises avec ces moments critiques.

                                                                                                                                                                                                                                  

                                                               Séminaire Théorique

Il est animé par l’ensemble des enseignants

Calendrier, sujets, enseignants :

-          Vendredi 18 janvier - Conférence Agnès Aflalo

-          vendredi 1 février - Reprise du thème - Thierry Vigneron

-          vendredi 15 mars - L’angoisse et sa temporalité -  Claude Viret

-          vendredi 29 mars -  L’entrée dans la psychose : la prévention et la vulnérabilité en question - Richard Rebibou

-          Vendredi 12 avril - Crises subjectives et moments critiques de la vie - Thierry Vigneron

-          vendredi 17 mai - Usages des crises dans les rapports parents- enfants - Marga Karsz Mendelenko

-          vendredi 7 juin - Conférence Clotilde Leguil

-          vendredi 13 septembre - L’adolescence n’existe pas - Didier Mathey

-          Vendredi 11 octobre - Faire couple - Adélaïde Ortéga

-          Vendredi 29 novembre - Conférence

 

                                                                                                               Présentation Clinique

La présentation est un entretien clinique unique entre un patient, souvent tout juste hospitalisé, et un psychanalyste. Comment s’orienter dans le fil de ce dialogue toujours singulier, qui déboussole à l’occasion l’auditoire ? Il s’agit de repérer d’abord ce qui a précipité le sujet dans le mauvais pas qui nécessita son hospitalisation : quelle est la conjoncture de ce déclenchement ? Comment se sont articulés ces moments critiques : acte isolé ou répétition d’une mauvaise rencontre, Idées insupportables ou affect envahissant qui précipitent cet acte, rupture enfin d’un point d’ancrage – professionnel, familial -, sans lequel dès lors le « sentiment de vie est touché.

C’est toute l’histoire singulière qui est, ici, à déplier avec une attention toute particulière à ce qui fait évènement, crise subjective. Car la biographie, comme le mit en évidence Jacques Alain Miller dans son commentaire du Séminaire de Jacques Lacan : D’un Autre à l’autre, produit une erreur de perspective : on (la) croit première parce qu’elle est infantile(mais elle) n’est pas originelle. On n’explique pas le présent par le passé, mais on y trouve l’ébauche des conjonctures fatales, des crises successives, comme la marque des nouages qui ont permis à chaque sujet de tenir. L’histoire et sa durée connaît des moments distincts : la clinique classique évoquait les « prépsychoses », ou les « moments inter critiques ». C’était situer que l’histoire n’est pas linéaire, ni le « trouble progressivement envahissant ». Nous serons donc attentifs à cette temporalité singulière dans laquelle s’ordonnent ces différents moments critiques.

De plus la crise – subjective - produit un réaménagement : comment faire avec ce qui se présente maintenant sous la forme d’un délire discret ou d’un phénomène élémentaire fugace ? S’orienter, c’est cerner avec le sujet les moments de dénouages, les articulations délétères, puis mettre en lumière pour plus tard les raboutages, solutions, bricolages symptomatiques qui peuvent lui permettre de poursuivre. Tout ceci suppose une attention à la langue du parlêtre avec ses effets sur le corps dans son rapport à l’Autre. Dans cet entretien qui fait exception nous serons donc attentifs à l’histoire dépliée du sujet, aux crises qu’il a rencontrées comme aux solutions nouvelles qu’il invente.

Ce sont ces lignes que nous aurons à dégager au cours de l’entretien et à élaborer avec les participants

                                                                                                                                           Lectures de Textes

Il est animé par Richard Rebibou avec la collaboration de Jean Philippe Rolland et de Sophie Gaillard

La crise dans les textes

 

Le mot crise nous vient de la médecine hippocratique. Il dérive du verbe « krino »: action de juger, choisir, trancher. La crise est ainsi ce moment que le médecin se doit d’observer, où se décident l’évolution, le dénouement, le jugement des maladies aiguës. La crise est avant tout un signe prédictif qu’on doit savoir discerner des autres signes à temps, pour formuler le pronostic. Pendant des siècles, avec une persévérance soutenue, la médecine fut un effort pour repérer, scander, dater les crises, leur répétition, leurs récidives, leurs relations et leurs issues. Foucault reconnaît dans la crise convulsive, au milieu du XIXe siècle, chassée de la direction spirituelle, le modèle d’analyse qui va servir à la médecine comme l’exemple de la folie. La psychiatrie naissante au début de ce même siècle, ne dérogera pas à cette tradition et concevra l’aliénation mentale comme essentiellement une affection aiguë et curable. Esquirol note la fréquence des guérisons grâce à la survenue d’une crise dont il est dit qu’elle constitue le jugement de la maladie. Mais avec le dernier tiers du XIXe siècle la chronicité prend une valeur heuristique et la pathologie mentale s’avère par excellence une pathologie chronique en acte ou en puissance. A contre-courant de cette tendance toujours présente à privilégier la chronicité, Freud doit l’invention de l’inconscient à l’étude de la fameuse attaque épileptique, parente de l’hystéro-épilepsie , et non à l’analyse des psychoses chroniques. D’où notre choix du texte de 1892 « Pour une théorie de l’attaque hystérique », et de celui de 1909: « Considérations générales sur l’attaque hystérique ». La névrose obsessionnelle, autre découverte de Freud , n’est pas exempte de moment critique telle la compulsion au suicide, si fréquent chez l’homme aux rats ». Avec Lacan, dès ses premiers écrits, une valeur épistémique est accordée aux crises et aux moments critiques: passage à l’acte criminel avec le cas Aimée, moment fécond, déclenchement d’une psychose dans le séminaire III. Si la psychiatrie contemporaine s’attache toujours aux maladies comme essentiellement chroniques, ce sont surtout des manifestations aiguës et critiques qui occupent le devant de la scène social: stress post-traumatique, crise de panique, crise suicidaire, burn out, harcèlement, crises boulimiques, prise de risques, passage à l’acte violent. La crise est partout, émergeante chez un sujet comme dans le monde, produit du dérèglement et de la précarité du symbolique, et de l’irruption d’un réel jamais au programme. C’est toujours dans l’urgence et dans l’angoisse qu’il va s’agir de répondre à une demande, celle de traiter ce qui ne cesse de se répéter. Mais la crise est rebelle au traitement, au sens, à toute résolution rapide. Au paradigme crise -résolution se substitue la gestion de la crise. Dès lors quelle place pour le psychanalyse et quel acte pourrait-elle proposer à chacun ?

 

Vendredi 18 janvier : Chez Freud.

 « Pour une théorie de l’attaque hystérique » 1892. S. Freud, in « Résultats, idées, problèmes » PUF.

« Les fantasmes hystériques et leur relation à la bisexualité » 1909. S. Freud, in « Névrose, psychose et perversion » PUF.

« Considérations générales sur l’attaque hystérique » 1909. S. Freud, in « Névrose, psychose, perversion » PUF.

 

Vendredi 15 mars : Un cas Freudien : Moments critiques chez l’Homme aux rats.

« Cinq psychanalyses » S. Freud PUF. L’Homme aux rats » p. 220 à 226.

 

Vendredi 12 avril : La psychanalyse et la criminologie.

« Introduction théorique aux fonctions de la psychanalyse en criminologie ». J. Lacan. Ecrits, Paris, Seuil,  Ch III

 

Vendredi7 juin : Les psychoses.

« Les psychoses » J. Lacan,  Le Séminaire, Livre II, 1955-1956, Paris, Seuil.

 

Vendredi  29 novembre : L’orientation lacanienne

« Jacques Lacan: remarques sur son concept de passage à l’acte ». J-A Miller, Mental n°17 « Enfants violents ». J. A. Miller « Après l’enfance ». Navarin.

Interview de M-H. Brousse, dans « Adolescents, sujets de désordre » Edition Michele, 2016   

               

Séminaire d’Elaborations de Cas et d’Elucidations des Pratiques de Thérapie

 

Animé par Marga Karsz Mendelenko

 

 L’orientation clinique peut être tenue pour une voie royale dans l’élucidation des pratiques et l’élaboration de cas. Un paradoxe est ainsi mis à nu : les pratiques à élucider existent en amont du travail clinique qui les cible sans pour autant être auto éclairantes, dotées des significations visibles et sur lesquelles il suffirait de poser le regard pour que leur vérité se fasse jour. De même, les cas résultent du travail d’élaboration dont ils sont la cible et l’objet. Il importe de ne pas confondre la préexistence des pratiques avec la pseudo transparence de leur logique, ni l’existence de cas avec l’intelligence de leur déploiement.

La clinique n’est pas un acte ponctuel mais bien un travail, un déroulement, une production, bref un processus qui, vis-à-vis des pratiques qui constituent son point de départ et des cas tel qu’ils se présentent au prime abord, marque l’irruption d’un sens nouveau, sinon inédit, réordonne les éléments disponibles, met en lumière des directions à peine perçues précédemment ou carrément ignorées. C’est à ce prix que l’élucidation des pratiques est tout à fait autre chose qu’un inventaire et l’élaboration de cas, un simple descriptif.

L’élucidation des pratiques sollicite la pratique de chaque participant, qu’elle soit privée, institutionnelle ou qu’elle provienne de la littérature psychanalytique.

L’élaboration de cas suppose la rédaction – individuelle ou a plusieurs –des comptes rendus de séances de présentations de malades, utilisées ensuite pour étayer le travail clinique du séminaire pratique.

Soumis à des échanges au sein du groupe de formation, en toute confidentialité, les acquis résultant de l’un et de l’autre de ces deux axes faciliteront un travail d’appropriation collective et d’enseignement réciproque.

                                        

                                       

                                                                                                          Conférences

 

 

A partir du thème de la session trois invités extérieurs interviendront.

-          Vendredi 18 janvier – conférence Agnès Aflalo

-          vendredi 7 juin – conférence Clotilde Leguil

-          Une troisième conférence de Rodolphe Adam, aura lieu en novembre ou en décembre.

 

                                                                                                                                   Secrétariat


          UFORCA Dijon - 19, place Darcy 21000 Dijon  



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